Voyages en temps de confinement

(Rappel pour plus tard : depuis février 2020, le monde connaît une pandémie dite du coronavirus qui a fait des dizaines de milliers de victimes. La France a décrété un confinement national du 16 mars au 11 mai, date depuis laquelle le gouvernement gère le déconfinement tout en maintenant des mesures restrictives. A peu près tous les pays du monde ont suivi à des moments différents des stratégies similaires.)

Je n’ai jamais été aussi immobile depuis vingt-cinq ans.

Des mois d’immobilité, précisément cinq mois et cinq jours, mon dernier voyage d’avant la pandémie datant du 27 février, un aller-retour dans la journée à Genève, et le premier après l’assouplissement du confinement, du 2 août, à Toulon. Sur ces cinq mois, je suis même restée immobile dans une maison de campagne pendant deux mois et demi.

Or jamais, en réalité, je n’ai voyagé autant.

J’ai exploré une multitude de films, de livres, de séries, de podcasts. De mon point stationnaire de l’espace-temps, j’ai sautillé comme une particule totalement libre vers une infinité d’autres points.

J’ai vu une cinquantaine de films tous à peu près incroyables car dictés par des choix personnels et non une actualité cinématographique.

J’ai été fasciné par la beauté du Mépris de Godard que longtemps j’ai eu la flemme de revoir, le film ayant été phagocyté par sa scène inaugurale, tu les aimes mes fesses, oui, beaucoup, etc., alors que le film est un sommet du cinéma gravitant autour de trois pôles : Bardot, son corps, son visage, sa diction, sa démarche, tout ; le jeu de Piccoli, d’un niveau de subtilité rarement atteint ; et la villa de Malaparte à Capri, l’objet architectural le plus insolemment beau qu’il m’ait été donné à voir. Ce triptyque photographié à merveille par Coutard, à la fois dans les lumières naturelles, celle du soleil méditerranéen en particulier, et artificielles, celles par exemple des néons colorés sur le visage et le corps de Bardot, préfigurant à l’état de prémisse tout un travail, dans des films plus tardifs, sur ce chromatisme psychédélique.

J’ai été fasciné par la beauté, notamment visuelle, d’Elephant man, de Barry Lyndon…

… et de plusieurs Ozu : Le Goût du saké, Bonjour, un film d’enfants, et les magnifiques Fin d’automne et Printemps tardif. J’ai connu une période Ozu, quoi… une de ces petites obsessions sérielles dont l’on peut se retrouver parfois victime. Chishu Ryu, l’acteur fétiche du maître, qui joue à ma connaissance dans tous ses films, tout au long de sa vie, restera pour moi l’ami du confinement, son regard pétillant posé dans le mien à la faveur des fameux champs contre-champs face caméra, au milieu d’un visage tour à tour jeune et vieux. Il a éclairé mes nuits quand dehors tout était silence. J’espère garder ces magnifiques images en mémoire, conserver ces moments magiques en moi.

Nous avons revu plusieurs Truffaut en famille et… comment dire… c’est pour le moins inégal. Malgré deux ou trois scènes ok (en fait, surtout dans la partie Denner, la meilleure, les séances de pose, la découverte du corps nu de Moreau peint sur le mur, la mort de Denner…). La mariée était en noir est un objet incongru, d’une invraisemblance totale, avec une musique insupportable censée faire Hitchcock. Jules et Jim commence sur les chapeaux de roue, dans un tourbillon de charme, mais s’enlise hélas dans une histoire sans fin d’hésitation amoureuse ultra-répétitive. En revanche, Histoire d’Adèle H. reste beau, en partie grâce à Adjani, mais aussi parce que le scénario est moins con que certains autres Truffaut, la mise en scène belle et sobre sans effets biscornus. Les 400 coups tiennent plutôt bien la route eux aussi, beaucoup de fraîcheur, Léaud déjà excellent et le père aussi, je l’avais oublié, lui. J’ai essayé d’identifier des lois souterraines pour expliquer ces hauts et ces bas. Difficile… Je suis parti un moment sur la piste Gruault, comme quoi les scénarios coécrits avec ce dernier donnent de meilleurs films : L’enfant sauvage, Adèle H., Les Deux anglaises, La Chambre verte. Mais ça ne tient pas la route car il a aussi écrit Jules et Jim. Reste le cas Sirène du Mississipi, toujours avec un scénario à dormir debout, du genre Belmondo se retrouve dans une sorte de maison de repos et il surprend Deneuve à la télé en escort girl dans une boîte d’une ville de province. Truffaut est le champion du monde des invraisemblances « romanesques », des morts téléphonées et expéditives (exemple : celle d’Aumont dans La nuit américaine, de Bouquet dans la Sirène, et de manière générale, de La peau douce, à La Femme d’à côté, il adore flinguer ses personnages). La beauté de la sirène, c’est Deneuve. Elle est tellement, mais tellement belle et érotique dans le film, elle rayonne tellement de toutes sortes de lumières que le reste, on l’oublie, et on regarde une seule chose : elle. A noter quand même que ma vie est divisée en périodes, en cycles : les cycles où j’aime la Sirène et les autres.

J’ai été déçu et étonné de cette déception par Smoking de Resnais, que j’avais de mémoire beaucoup aimé à sa sortie. C’est tellement mal écrit, mochement filmé, cabotinement joué, qu’il a été voté par la famille pire film du confinement, même pire que la Mariée, et nous n’avons même pas eu le courage de passer à Non-smoking, malgré mon souvenir qu’il était meilleur. En tout cas à cause de ce film les enfants ont développé une allergie à l’expression « ou bien ».

Bien sûr, nous avons vu (ou revu) Titanic. Pourquoi je dis « bien sûr » ? Sans doute parce que le film était sur notre liste depuis longtemps. Il est divisé en deux parties, un peu comme le paquebot, coupé en deux, flanquées aux deux bouts d’un prologue et d’un épilogue, qui se déroulent dans les années 1990, réussis, respectivement drôle et émouvant. La première partie est romantico-sociale, la deuxième (le naufrage) est un film catastrophe. La première fonctionne moyen, j’ai trouvé cela assez nunuche, le méchant est trop méchant, et la lumière trop jaune, trop coucher de soleil permanent. OK pour un coucher de soleil le soir, de temps en temps, mais là c’était coucher de soleil en permanence, dès le matin. La deuxième partie en revanche, oh my god ! Après plus de vingt ans, ça reste totalement dingue et alors que Cameron était manifestement mal à l’aise avec la romance, chaque plan du compte à rebours avant le naufrage est une absolue claque. Comme le film est long, nous voulions le diviser en deux et s’arrêter à l’ombre de l’iceberg dans la nuit. Mais nous avons été aspirés, comme les passagers le furent par le vide sous eux. C’est dans la deuxième partie que l’histoire d’amour transcende le simple film catastrophe, pourtant brillant. Cette nuit-là, j’ai mal dormi. Believe it or not, je n’ai cessé de penser à Jack. A son sacrifice, à son visage qui s’enfonce dans l’eau glacée, à sa manière de dire « Rose » au début de chaque phrase, à la manière dont il a sauvé la vie de celle-ci, « dans tous les sens du terme ». La mort de ce Jack m’a bouleversé et poursuivi. C’est peut-être un des rares personnages totalement imaginaires, pourtant, c’est celui qui sonne le plus vrai. Détail qui a son importance, il est campé par un DiCaprio dont les yeux, le sourire, la manière de se mouvoir sont touchés par une grâce juvénile d’autant plus précieuse, qu’implacables, les années l’éroderont ; cet ange salvateur deviendra un jour le loup de Wall Street. C’est peut-être aussi cette transmutation quasiment horrifique qui m’a secoué.

Nous avons ensuite eu un délire « films d’horreur ». J’ai beaucoup aimé It follows, flippantissime, The invisible man, une adaptation du roman de HG Wells à la mode MeToo, et Us, le second opus de Jordan Peel après Get out, qui est génial contrairement à ce qu’on peut en lire, avec une fin très M. Night Shyalaman. J’ai adoré Jaws, que je n’avais jamais vu, surtout la deuxième partie, un huis-clos en pleine mer, totalement improbable pour le premier blockbuster de l’histoire du cinéma, avec le face à face de plus d’une heure entre trois hommes et un requin. Seul Spielberg est capable d’embarquer un film quasi expérimental en contrebande dans un divertissement grand public. Fun fact : le maire de la ville que le requin décime est une préfiguration plus vraie que nature de Trump.

Panic room de David Fincher est très bien, je ne me rappelais plus que Kristen Stewart y jouait la fille, elle y est déjà excellente, ainsi que Benjamin Button, du même Fincher, un film difficile d’accès, long, etc. mais réservant de grands moments d’émotion et, surtout, révélant avec un éblouissement progressif et lent, la beauté de Brad Pitt qui atteint, vers le milieu, une sorte de paroxysme wowesque, avant de replonger dans l’enfance ingrate.

Reste le cas Vertigo. Je l’ai revu pour la quinzième fois avec la même irrésolution : je l’aime ou je ne l’aime pas, ce film, fréquemment cité au titre des meilleurs de la terre ? Je trouve La Mort aux trousses supérieur, en tant que grand film, avec toute une dernière partie à couper le souffle, et j’aime les films plus série B de Hitchcock comme Psycho, voire Dial M for murder, avec la scène de meurtre la plus sexy de l’histoire, et surtout Birds. Mais Vertigo a quelque chose de bizarre, de mystérieux, qui en fait un objet à part et en explique le mythe. Comme La Sirène du Mississipi, toute la première partie est d’une beauté émanant de Kim Novak nimbée de lumière vaporeuse. La reconstitution de la blonde à partir de l’étrange rousse aux effrayants sourcils est fascinante de fétichisme nécrophile et buñuelien. Hélas la fin est trop expéditive et tout le babillage James Stewartien a mal vieilli, même si c’était encore bien pire dans Fenêtre sur cour.

En littérature, j’ai relu Voyage au bout de la nuit. La dernière fois que je l’avais lu, j’avais quinze ans, je l’avais adoré, mais j’avais quinze ans quoi… A dire vrai, je l’ai écouté cette fois, superbement lu, le meilleur rôle de sa vie et de loin, par Denis Podalydès. Le choc esthétique et littéraire que j’ai subi est unique, à tel point que je me suis surpris à dire que c’était une des plus grandes œuvres de la littérature humaine, sinon la plus grande. C’est sans conteste le plus grand roman français jamais écrit. Du niveau de Shakespeare et ce n’est pas simplement le style, c’est une épopée humaine à nulle autre pareille. Si vous avez la flemme, je recommande l’audio-livre de Podalydès, très supérieur aux lectures cabotines de Luchini.

J’ai écouté une Grande Traversée passionnante sur Céline sur France Culture, que je recommande, avec une émission entière de deux heures sur Bagatelles et les autres pamphlets, un document unique.

Je sais qu’il y a le fan club de Mort à crédit, pour qui ce dernier est même supérieur au Voyage. J’ai commencé mais la splendeur du Voyage en tête, comme ébloui par elle, j’ai eu du mal à poursuivre.

J’avais récemment lu la trilogie allemande, qui est belle, et très drôle parfois, notamment D’un château l’autre, mais je ne sais pas, on ne retrouve pas la force, l’énergie incomparables du Voyage, la dislocation de la phrase fait quand même perdre de la splendeur qui, dans certaines pages sur l’Afrique, la guerre ou New York, vous sidère, dans d’autres comme celles sur Bébert ou la fille qui avorte, vous touche au plus profond de votre être.

Il y a toujours ce débat en France de qui représente le pays au mieux, qui est son Shakespeare, son Cervantès, son Dante. Pas évident. Hugo est un sens consensuel. En lisant le Voyage, il ne fait aucun doute que c’est Céline. Pour la simple raison que la France se veut, se rêve, hugolienne, mais ne l’est pas. La France a toujours été duplice, entre conservatisme et progressisme, humanisme et racisme, restauration et révolution, etc. et nul autre mieux que Céline incarne cette schizophrénie identitaire : Voyage est un sommet d’humanisme, les pamphlets un gouffre de haine.

J’ai réécouté Le Temps retrouvé, lu, encore une fois à merveille, par trois acteurs, Londsdale, Podalydès et Dussolier (le premier est royalissime). Cela m’a procuré un immense plaisir de retrouver tous ces personnages, continuant de flotter dans leur univers parallèle, intouchés par le temps, ma foi en pleine forme malgré la pandémie. Je ne me rappelais absolument pas la longueur des digressions de Proust, leur étirement qui défie les lois de la physique, et la minceur radicale, quasi abstraite, de l’action, que l’on peut résumer en quelques lignes. J’aime beaucoup l’idée de la promenade nocturne du narrateur qui rencontre au hasard des rues de Paris les personnages de son roman, il y a presque un côté After hours (film de Scorsese de 1985). J’ai poursuivi avec La prisonnière, un volume de ce point de vue unique par la disproportion entre la digression gigantesque et l’action principale minuscule, un volume que j’aime particulièrement pour cela.

Un vieil exemplaire de poche de Trois contes traînait à la maison et si Un cœur simple est joli, la lecture de la Légende de Saint Julien l’Hospitalier, m’a ravi comme un poème, j’ai vu s’y matérialiser sur quelques pages la perfection ciselée de chaque phrase. Hélas, trop purement styliste, Flaubert n’a pas la même force émotive que Céline et Proust, deux écrivains qui vous hantent longtemps après la lecture et non, principalement, pendant. Quand Céline et Proust embrassent l’humanité dans son ensemble, quand leur univers est poreux, perméable, infiltre la réalité et se laisse infiltré par elle, se laisse surprendre, Flaubert, lui, reste cloîtré, pris au piège, de ses phrases, ses phrases où transpire le travail, où se devinent les relectures, les ratures, la rumination sur chaque point-virgule (La légende est une master class sur l’utilisation du point-virgule), le refus de tout accident, de toute difformité. L’unité atomique de Flaubert, c’est la phrase ; ce n’est pas L’éducation sentimentale en tant qu’œuvre qui est intéressante, c’est la collection individuelle de phrases discrètes qui la composent.

Une petite anecdote au sujet de Proust. J’ai lu un récit de l’actualité intitulé Le consentement, intéressant pour son contenu documentaire au sujet de la prédation et de l’emprise sexuelles, que je recommande pour cela, même si les schèmes qu’il décrit sont d’une autre époque, mais peu sur le plan littéraire, avec une concentration indigeste de lieux communs. A un moment, out of nowhere (en fait j’écoutais un livre audio), une phrase qui provoque en moi, amplifiée par le contraste saisissant avec les banalités et platitudes le précédant, la réaction suivante : « Wow, tiens, c’est beau ça ! ». « Marcel Proust », a conclu la lectrice du récit, c’était une citation de début de chapitre. J’ai trouvé que c’était, mine de rien, une définition de la littérature, ça s’entend à l’oreille, on ne peut pas se tromper.

Encore une chose à propos de l’adjectif « fluide ». En fait voilà, j’ai remarqué ces derniers temps – je me trompe peut-être et je généralise sûrement, n’empêche qu’il y a un fond de vérité –un culte pour la « fluidité » dans les romans contemporains. Pour dire que c’est « bien écrit », on dit « c’est fluide ». Je pense que Houellebecq y a contribué avec son style qui coule de source, sans friction, presque avec douceur malgré la noirceur du propos. Or mec, quand tu relis Proust et Céline, et évidemment Flaubert avec son style atomisé, quantique, chaque phrase étant un atome, un quantum de lumière, c’est tout sauf : « fluide ». Heurté, escarpé, méandreux, sinueux, haché, éclaté, étiré, condensé, difforme, etc., mais pas « fluide ».

Comme tout le monde, j’ai relu La Peste de Camus et, même si l’on est pas du niveau des messieurs ci-dessus, le livre est très émouvant, surtout en pandémie, c’est peut-être ce que Camus a écrit de plus beau, et j’ai longtemps pensé au Docteur Rieux après, l’homme idéal, celui que l’on devrait être et aux actions duquel l’on devrait comparer les nôtres. C’est l’incarnation de la morale, tout ce qu’un homme politique doit lire avant de se lancer, le livre qu’il faut enseigner à Sciences Po et à l’ENA et dont il faut décortiquer chacun des développements avant d’aller faire des expériences pratiques dans le monde réel. Si l’allégorie de la guerre est assez lourde, le roman prend une toute nouvelle dimension dans sa description littérale d’une épidémie, en excluant du sous-texte les parallèles pas très fins avec le nazisme.

J’ai poursuivi avec Le Premier homme dont je craignais l’inachèvement et dont l’inachèvement m’a ébloui, un roman plutôt naïf, parfois pagnolesque, mais traversé de fulgurances émotionnelles et panthéistes, comme la scène de chasse, ou toute la relation entre Jacques Cormery et son maître d’école. Moins touché par la relation avec le père absent que d’aucuns mettent en avant, l’écrivain ayant eu peu de matière à travailler. La mère mieux, même si le plus beau personnage reste la grand-mère.

J’ai écouté la grande traversée sur Marx sur France Culture. Je dois dire que ce podcast est d’une qualité rare, des documentaires fleuves d’une grande profondeur. J’y ai découvert que Marx n’avait rien de marxiste. La dialectique marxienne est ce qu’il y a de plus opposé au dogmatisme du communisme soviétique qui l’a confisquée. C’est la diversité, l’inachèvement, la monstruosité littéraire de l’œuvre de Marx qui m’a interpelé entre autres, j’ignorais qu’il n’avait pas réussi à prouver l’effondrement du capitalisme (juste son « ébranlement ») dans le livre 2 du capital ou qu’il avait fini ses jours dans l’ethnologie.

Rien à voir, mais dans la même série, la vie de Bardot. Vous serez étonné d’apprendre à quel point c’est passionnant, parce que cela décrit toute une époque. Deux grands passages sont particulièrement beaux, sa maternité involontaire et rebelle, et son aventure amoureuse avec Gainsbourg.

Les séries sont comme le rosé. L’on est content de le retrouver en juillet, mais au bout de deux semaines on ne peut plus mettre cela en bouche. Elles me lassent les séries maintenant. La seule de l’été que je mentionne et qui d’un niveau supérieur, c’est la saison 3 d’Ozark.

J’ai fini l’été dans une biographie d’Einstein par Walter Isaacson et suivi pas à pas, lettre par lettre, itération par itération, avec un émerveillement de tous les instants, la naissance de la relativité spéciale, de la relativité générale, fondement de la physique et de la nature, dont j’ai par ailleurs mis à profit ces mois pour apprécier la splendeur printanière et estivale.

Pour refaire le lien avec Céline et surtout Proust, qui a analysé chaque tremblement de l’âme humaine, entre 1905, l’année miracle avec ses quatre articles dont celui sur la relativité spéciale et novembre 1915 et l’article sur la relativité générale qui a refondu la physique, Einstein n’a pas réussi à résoudre ses problèmes de couple avec Mileva Maric. Le couple est un sujet bien plus complexe que la mécanique quantique ou la courbure de l’espace-temps, c’est ce qui explique que la littérature s’y attelle depuis toujours sans espoir de jamais publier un article qui en trouverait la théorie générale.

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